##La perfection est impossible à atteindre ? Il y en a pourtant qui la détruisent. [Stanislaw Jerzy Lec]##

##La perfection est impossible à atteindre ? Il y en a pourtant qui la détruisent. [Stanislaw Jerzy Lec]##
nooosis Synopsis:nooosis :

.......................Connaissez vous cette expression qui dit que les apparences sont toujours trompeuses ?
.......................Vous n'y croyez pas peut être ?
.......................Sachez qu'en lisant cette story, vous allez certainement changer d'avis, croyez moi !

.......................________Prenons l'exemple, de Lena, notre héroïne, qui n'a pourtant pas grand-chose d'héroïque.
.......................Et bien cette jeune femme, au yeux de tout les humains n'est qu'une fille tout ce qui a de plus banale.
.......................Elle va à l'université de Manhattan, a des amis, quoi que solitaire, et est célibataire.

.......................________Mais si on la regarde de plus près, vous savez, là où l'½il humain ne peut pas accéder.
.......................Et bien nous voyons que Lena a des pouvoirs surhumains.
.......................Et qu'elle travaille pour un organisme secret sous le pseudonyme de K.B. (Knife Blade).
.......................Vous vous demandez quels sont ses pouvoirs ?
.......................Et bien, ne vous a-t-on jamais dit que la curiosité était un vilain défaut ?

.......................________Mais tout ceci est finit. La jeune femme a décidé d'arrêter sa double vie, suite à un incident horrible.
.......................Mais la question est de savoir si elle peut vraiment tout renier ?
.......................Ah, la curiosité remonte à la surface non ? Soit, de toute façon nobody's perfect =)


nooosis CASTING:nooosis :
{ Principal }

Eliza Dushku : (narratrice)
As Lena Davies or K.B. (Knife Blade).


Amaury Nolasco :
As Santos Arturo or S.B. (Strong Brain).


Jessica Stroup :
As Jillian Silver or S.T. (Speed Telepathist)


Chris Evans :
As Ryan Storm or F.M. (Fire Magnetism)
As Jake Storm or I.L. (Ice Levitation)

& More


Dites moi si vous voulez êtes prévenue =)
Pour ce faire, il faudra posté au moins un commentaire EXPRESSIF sur chaques derniers chapîtres en ligne. Merci.

# Online seit Freitag, 20. Februar, 2009 um 14:42

Geändert am Samstag, 07. März, 2009 um 08:10

#C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait. [Fénelon]#

#C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait. #
Un vendredi comme un autre, vers 22h30 :

aaaaaaaJe me préparai. Ce soir j'avais décidé d'oublier, de décompresser. Ce soir j'allai au Black Danse, la boîte branché du coin. Je m'habillai d'un débardeur blanc et d'un pantalon en cuir noir. Tenue simple donc. En effet, je détestais la complexité. Et j'emboîta le pas vers ma voiture. Le trajet ne prit que quelques minutes. Arrivé sur place. J'alla commander un gin tonic. Puis deux. Puis trois. Et ainsi de suite. Et finis par commander tout et n'importe quoi. Pour ensuite allez danser, danser et encore danser. J'adorais ça. Surtout après quelques verres. Parce que quand on boit, on oubli le ridicule. De toute façon, je n'avais en aucun cas, peur du ridicule. La soirée était déjà bien avancé. Il devais bien être 3h00 du matin. A vrai dire, je n'en savais trop rien, je ne portais pas de montre. Car je vivais au jour le jour, sans contraintes de temps. C'est d'ailleurs, une des raisons pour laquelle ma première année d'université était mal partie... Afin bref, il était tard et je commençais à fatiguer. Avec tout cet alcool, toute cette danse en talons haut, mais aussi à cause de la semaine de cours, je n'en pouvais plus. Je me diriga donc vers les toilettes, pour ensuite rentrer chez moi. Quand tout à coup, deux hommes à forte carrure, m'attrapère et me jetterère à l'extérieur du Black Danse. En me rouant de coups, sans que je ne puisse me débattre. Et au moment, où je sentis la possibilité de fuir, un des deux hommes, peut être le plus musclé des deux, me donna un énorme coup de point dans l'arcade sourcilière. Je sentis le sang couler à flot. Mais pas suffisament pour m'abattre. Je décida donc de me relever peu à peu. Peut être pas pour me battre, mais au moins pour fuir. Mais c'était sans compter la rapidité de l'un de mes agresseurs. Qui en un rien de temps, me donna un coup de point dans le torax. Un de ces coup de point qui empêche fortement de bouger ne serait-ce qu'un cil. Et quelques secondes après, l'autre m'enfonça une énorme aiguille dans le bras gauche. Et je m'endormie peu à peu...

# Online seit Dienstag, 24. Februar, 2009 um 09:42

Geändert am Samstag, 13. Juni, 2009 um 09:54

#La nature a des perfections pour montrer qu'elle est l'image de Dieu, ####### #### # ##### ######## # # # # # # # # # # Et des défauts pour montrer qu'elle n'en est que l'image. [Blaise Pascal][/font#]

#La nature a des perfections pour montrer qu'elle est l'image de Dieu, ####### #### # ##### ######## # # # # # # # #      #          #     Et des défauts pour montrer qu'elle n'en est que l'image. [Blaise Pascal][/font#]
tttttttttttJe me réveillais en sursaut. Je savais déjà très bien où j'étais. Et qui m'avais fais tout ça. Et encore je me doutais bien que ce n'était pas encore finit. Non, le cauchemar ne faisait que commencer malheureusement !
Je me retrouvais donc allongé sur une, à vrai dire, on aurait dit une table d'opération, sauf que cette table là ne servait certainement pas à sauver des vies, bien au contraire ! Allongée donc, avec des sangles en acier aux chevilles, aux poignets, ainsi qu'au bas ventre, histoire de bien me maintenir.
Quand soudain, les portes coulissantes s'ouvrirent. Afin de laisser place, à celle pour qui je ressentais un profond dégoût, à celle que je haïssais depuis toujours. Celle qui avait fondé son empire sur nous, les gens de notre race, comme elle aime nous appeler.
Directement, elle me souria en me voyant, mais pas d'un sourire amical, non, non, plutôt d'un sourire diabolique, qui vous dis que de toute façon, elle gagnera toujours...


Senna Rose : Comme c'est plaisant de te revoir parmi nous Lena !
Lena : Tachez de ne pas trop vous y habituer ! Ça risque de ne pas durer !
Senna Rose : Oh ! Je t'en pris, tu as vus comment on a été rapide pour te retrouver ! Toutes tes prochaines tentatives d'évasions ni changeront rien !
Lena : Non, mais vous vous entendez ? Vous croyez quoi, que c'est une prison ?
Senna Rose (s'approchant de Lena, en la tenant par la mâchoire et abordant un air sérieux) : Écoute Lena, ton avis m'importe peu. Mais sache, que peu importe ce que tu pense, tu restera avec nous !
Lena : Ouah ! Vous avez de sacrées convictions ! Mais bon, vous savez des fois, ils faut savoir les modifier !
Senna Rose (qui en avait marre de l'insolence de Lena) : Écoute moi bien petite garce ! Si ça ne tenez qu'à moi, tu serais déjà morte mais, voilà ma s½ur pense que tu as de grandes capacités et que nous pourrions avoir besoin de toi !
Lena : Oh alors tu travaille pour ta s½ur ? Je peux te tutoyer, non parce que si tu n'es qu'un larbin...!
Senna Rose : La ferme !
Lena : Ou devrais je plutôt dire laquais ?
Senna Rose (s'énervant et par conséquent envoyant de grosses décharges électriques sur Lena) : Grrrr. Espèce de petite ingrate !!!!!!

La s½ur de Senna Rose, arrivant.

Evey Rose : Senna ! ! ! !

A la voix de sa s½ur, Senna arrêta de lancer des décharges électriques, mais était encore énervé...

Senna Rose : Cette petite insolente n'a aucun respect !
Evey Rose : Senna ! Laisse moi lui parler. Seule !

A ces mots, Senna partie de la pièce, mais en me lançant un regard qui en disait long, du genre « J'en ais pas finis avec toi ! » Et un frisson glacé me traversa le corps, mais je tachais de le masquer... Puis, sa s½ur, Evey s'approcha de moi.

Evey Rose : Lena, je suis désolé pour Senna.
Lena : Ouais c'est ça. Vous êtes pareilles toutes les deux !
Evey Rose : Détrompe toi, nous sommes s½urs mais différentes. Senna peut être trop impulsives par moment...
Lena (la coupant) : Bon écoutez, je ne voudrais pas vous vexer, mais votre baratin je m'en fou ! Venez en au fait !
Evey Rose : Tu as raison. Tout d'abord nous savons que tu es une gentille jeune fille...
Lena (la coupant) : Ah ouais ? Dans ce cas là, pourquoi m'attacher ?

Evey Rose réfléchissant quelques secondes puis calquant des doigts comme pour donner un signal à quelqu'un. Et en effet, deux secondes plus tard les sangles en acier autour de moi s'ouvrirent et je pus me lever.

Evey Rose : Satisfaite ?

Je ne répondis même pas. Et me jeta sur elle, en la menaçant avec mes ongles en acier qui sortaient de mes phalanges et les positionna sur son cou.

Evey Rose : N'ais je pas dis que tu étais une gentille fille ?
Lena : Tout le monde fait des erreurs !
Alors maintenant vous allez tranquillement avancer avec moi, et me laisser sortir de ce bâtiment sans embrouilles !


Evey Rose (souriante) : Tu crois vraiment être à la hauteur petite fille ?

Et c'est à cet instant, qu'Evey, se démultiplia en autant d'Evey comme elle, pour qu'elle puisse m'encercler.

Evey Rose (toutes en même temps) : Tu crois vraiment pouvoir battre autant de personnes à la fois ?
Lena : Je tente ma chance !

Et à peine je voulu sauter sur l'une d'entre elle, qu'elle s'évapora. Ma colère monta. Mais elle fut très vite rejoint par un sentiment de tristesse. Comme si il m'étais impossible de gagner cette partie. Comme lorsque l'on joue à la console. Sauf que là, c'est dans la réalité. Evey Rose était très forte. Et me maîtrisa très facilement...

Evey Rose : Alors calmez ?

Je ne répondis pas. Ronchoner à la place.

Evey Rose : Très bien ! Maintenant veux tu bien m'écouter deux minutes ?

Elle n'attenda pas ma réponse. Et continua.

Evey Rose : Si nous t'avons fais venir ici, ce n'est pas pour t'exploiter comme tu le pense. Mais c'est parce que nous avons découvert que tu avais des pouvoirs extraordinaires.
Lena : Ça je le sais.
Evey Rose : Tu n'es malheureusement pas au courant de tout.
Lena : Éclairez ma lanterne alors !
Evey Rose : Tu sais que tu peux donner la mort et infliger d'affreuses souffrances grâce à tes ongles extraordinaires.
Lena : Ouais, mais encore ?
Evey Rose (souriante) : Et si je te disais, quand plus, tu peux redonner la vie.


To be continued


Keira Knightley :
As Senna Rose

Nathalie Portman :
As Evey Rose


__________________________________________________________________________________________


J'ai été tagué par x-You-Forget-me, Chance-so-good et Mika-s-life


Choses sur moi :

#1 Mes acteurs favoris sont : Johnny Depp, Nicole Kidman, Hugh Jackman, Eliza Dushku, Adam Brody, ...
#2 Je suis à la Fac. En licence d'Arts du Spectacle.
#3 Je déteste la violence qui peut être faite sur les animaux. Je trouve ça horrible et cruel !
#4 Je m'appelle Eurydice. C'est un prénom d'origine Grecque.
#5 Je suis accro au chocolat. Si j'en mange pas, je deviens nerveuse ^^
#6 Mes films préférés sont : Moulin Rouge, The Notebook, PS : I love you, Armaggedon, Retour à Cold Moutain, Le Cinquième élément, Edward aux mains d'argent, Les X-men, Cruels Intentions, ...
#7 Mon parfum est Flower by Kenzo.
#8 Je suis une fan inconditionnelle de Buffy contre les vampires. Pour moi, c'est la meileure série de tout les temps.
#9 Sinon, je regarde aussi Desperate Housewives, Gossip Girl, Grey's Anatomy, True Blood, Dirty Sexy Money, How I met your mother, The O.C., Lost, Nip Tuck, Angel, Charmed, Dollhouse, One Tree Hill, Dexter, Veronica Mars, ...
#10 Je vous laisse me poser une question =)

# Online seit Montag, 02. März, 2009 um 05:29

Geändert am Dienstag, 24. März, 2009 um 07:27

#Sous prétexte que la perfection n'est pas de ce monde, ne gardez pas soigneusement tous vos défauts. [Jules Renard]#

#Sous prétexte que la perfection n'est pas de ce monde, ne gardez pas soigneusement tous vos défauts. [Jules Renard]#
hhhhhhhJe me retrouvais sur le campus de la Fac. Les deux s½urs Rose m'avaient relâché. Enfin Evey m'avait relâché parce que Senna, elle m'aurait bien réglé mon compte si elle avait pu...
Enfin bref, elles m'ont laissé partir, c'est le plus important. Mais pas sans contraintes. Elles m'ont juste laissé du temps pour réfléchir. Tu parle ! De toutes façons, c'est déjà fais ! Je n'ais en aucuns cas envie d'être à leur merci. Et puis leur idée selon laquelle je pourrais redonner la vie me semble un peu surfaite, c'est vrai mes griffes n'ont causé que mort et destruction, alors pourquoi ce revirement ?
J'me posais tout un tas de questions mais je fus stoppé par le prof de mon cours d'Histoire des Mouvements Littéraires qui arrivait devant l'Amphithéâtre Winston Churchill, afin de donner son cours. Ce prof était vraiment très bizarre, en costume bleu électrique, question goût il avait tout faux. Mais il était assez gentil, et puis de temps en temps, il sortait des blagues, de son époque bien sûr, parce qu'il devait bien avoir 55 ans, mais bon ça restait des blagues...
Son cours se déroula très lentement, je me plaisais à scruter les gens de ma promo, on pouvait dire qu'il y avait de tout, de la salope au solitaire, en passant par les décontractés.
A vrai dire, je ne parlais à personne dans cette classe, afin a part à Geoffrey, un gars amoureux de moi, mais un peu trop collant à mon goût. Je préférais rester seule, au moins je n'avais de compte à rendre à personne...
Au bout d'une heure le cours s'acheva enfin et je rejoignit le prochain cours, cette fois ci en Amphithéâtre Paul Verlaine. En attendant la professeur, qui comme à son habitude était en retard, je parlais avec Geoffrey, enfin c'était plutôt lui qui parlait et moi qui l'écoutais. D'ailleurs, je ne l'écoutais qu'à moitié, et quand soudain j'entendis une voix familière derrière moi qui prononçait mon prénom, alors là, ça en était finit de Geoffrey, il n'y avait plus que cette voix qui me tenais tant à c½ur, je l'aurais reconnu parmi milles et une autre voix. C'était celle de mon meilleur ami, de mon protecteur.


Santos : Lena !

Je me retournais le plus vite possible vers cette voix que j'aimais tant. Et abordais un magnifique sourire. Une fois retournée, je vis qu'il n'était pas seul. Mais accompagné de gens avec qui j'avais tant vécu, accompagné de gens que j'aimais. Jillian, la fiancée garçon manqué de Santos, ma seule amie féminine à vrai dire. Et puis, il y avait Jack, un des jumeaux. Lui est gay et pas seulement pour son orientation sexuelle mais aussi dans la vie de tout les jours, il a toujours le sourire aux lèvres. C'est comme si, il répandait la joie autour de lui. C'était à vrai dire mes seuls amis. Mais il en manquait un. Ryan. Ce qui ne m'étonnait pas plus que ça à vrai dire. Vu la relation ambiguë que nous avions tout les deux. Mais ça m'attristais qu'il ne soit pas présent. Mais les autres étaient là et c'était déjà un grand réconfort de les voir près de moi. Car ça faisait déjà presque un an que je ne les avait pas vus. Enfin, je ne pouvais pas leurs en vouloir. C'était de ma faute... Mais maintenant ils sont ici, et je compte bien en profiter !

Lena (surprise et heureuse) : Oh mon dieu !

Je sauta directement dans les bras de Santos, qui me souleva en me donnant l'impression de n'être qu'une plume. J'étais tellement heureuse à ce moment précis. Puis Jack fit remarquait sa présence avec un toussotement. Je regardais alors dans sa direction et ris. Je me souvenais qu'il n'aimait pas être mis à l'écart, et qu'il aurait bien voulu prendre part à ce petit moment de tendresse. Santos me posa donc au sol délicatement. Je sentais déjà le regard de Geoffrey sur moi. Il était jaloux. Et intérieurement, je riais. Puis revenait sur Jack, qui me fixait avec son jolie sourire angélique.

Jack : Oh ! Viens dans mes bras ma princesse !

J'y allère de ce pas. Puis il me chuchota.

Jack : Désolé. J'ai pas autant de force que Santos moi.

Je riais de plus belle. C'est vrai que son « câlin », n'était pas du même type que celui que je venais d'avoir avec Santos. Mais il était tout de même appréciable.

Lena (avec le sourire aux lèvres) : Tu oublie nos petites habitudes Jack ?
Jack (faisant semblant de réfléchir) : Euh... Attends que je me souvienne... Ah ! Ça est !

Il mis ses deux mains sur chacune de mes joue, et me déposa un léger baiser sur mes lèvres.

Jack (souriant) : Comme au bon vieux temps.
Jillian (abordant un mine désagréable) : Et moi, on m'oublis ?

Je me retournais vers elle avec le sourire. Je savais qu'elle plaisantais.

Lena : Je sais à quel point tu déteste les démonstrations d'affection Jullian...
Jillian : Ouais mais j'vois pas pourquoi les gars en aurait et pas moi ! Et puis ça fais un an qu'on sait pas vus, faut marquer le coup !
Lena : OK.

Je m'approchais d'elle vivement, avec le sourire. Mais au moment où je voulu la prendre dans mes bras. Elle me stoppa.

Jillian : Finalement, un serrage de mains suffira.

Je la regardais ébahie. Elle me souri et dit de sa voix magnifique.

Jillian (souriante) : J'te fais marcher poulette ! Allez viens dans mes bras !
Lena (souriante) : T'as vraiment pas changé toi !
Jack : En parlant de marquer le coup, j'ai appris quelque chose de très dégradant...

Je le regardais suspecte.

Jack (hurlant) : Tu bosse dans une boîte de sriptease !
Lena : Chut ! C'est pour pouvoir me payer mes études et mon loyer. Mais tais toi, j'ai pas envie que toute l'université soit au courant !
Jack : Désolé. Mais juste une question (il s'approcha de moi et me chuchota à l'oreille) Y a des gars qui danse là bas ?
Lena (souriante) : Non pas pour le moment Jack. Désolé...
Jack (déçu) : Pff. Tant pis.
Lena : Et...Ryan...
Santos : Il n'a pas pu venir...
Jack : ...Il est occupé...
Jillian : ...Avec des filles...

Jack lui lança un regard noir.

Jillian : Quoi c'est la vérité ! Lena est assez grande pour le savoir !
Jack : T'as vraiment pas de c½ur ma pauvre !
Lena : De toutes façons, c'est pas grave... C'est vrai, je m'en fou... Il est en droit de faire ce qu'il veut... Alors changeons de sujet... Par exemple.... Pourquoi êtes vous venue ici tout les trois ? Ne me dîtes pas que c'est simplement pour me voir, je ne vous croirais pas !
Santos : On a appris des choses...
Jack (le coupant) : Autres que le bar de sriptease bien sûr !

Je ne fis pas attention à la remarque de Jack et attendit que Santos reprenne.

Santos : On sait que les s½urs Rose t'on embarquais de force dans leur centre.
Lena : Ouais... Mais, c'est bon tout va bien.
Santos : Lena. Tu sais que si elles ont fait ça, c'est qu'elles s'intéressent à toi. Alors ne dis pas que tout vas bien s'il te plait.
Jillian : Viens Jack, on va faire un tour !
Jack (faisant la moue) : Pourquoi on s'en va toujours quand ça devient intéressant ?
Jillian : Jack. Tu déteste les conversations de ce genre ! Tu les trouve... Comment tu dis ça déjà... barbantes !
Jack : Oh ! Pourquoi ils faut toujours que tu es le dernier mot ! Et surtout que tu es toujours raison ! Hein ?
Jillian : Jack. Fais pas la moue. Tu sais que je n'aime pas ça. Et puis, réfléchis. Faire un tour sur le campus. C'est aussi l'occasion de mater de beaux mecs !
Jack (excité) : Oh mon dieu ! Tu as raison ! Allons y !
Jillian (s'adressant à Santos, et en passant délicatement ses mains sur les fesses de celui-ci) : A tout à l'heure cow-boy (puis à moi, en abordant un sourire) Lena.

Je lui rendit son sourire. Elle m'avait tellement manqué. Ainsi que Jack.
Jack et Jillian s'en allère. Me laissant seule avec Santos.


Lena (voulant jouer la carte de l'humour) : Et bin ! Ça l'air vraiment important pour qu'ils nous laisse parler rien qu'à deux !
Santos (visiblement très sérieux) : Lena.
Lena : Santos...
Santos : Nous savons aussi pour ce qu'elles ont découvert à propos de toi.
Lena : Ah. Mais non ! Tu ne crois pas à ces âneries quand même ! ? Santos...
Santos : Lena. Je ne vois vraiment pas quel intérêt elles auraient à te mentir sur ça. Et tu sais, très bien que j'ai raison.
Lena : Peut être. Mais je m'en fou. Je veux juste vivre ma vie. J'en ais marre de tout ça.
Santos : Comment tu peux dire ça Lena ? Tu viens d'apprendre que tu es capable de redonner la vie, et tu dis que tu t'en contre fiche ! Franchement Lena, ça ne te ressemble pas ça !
Lena : Désolé... Mais... Et puis, d'abords comment t'es au courant de tout ça hein ?
Santos : J'ai mes sources Lena.
Lena : Ouais et bin n'empêche ! Ça fais un an qu'on sait pas vus ! Et là tout d'un coup tu reviens avec toute la bande....enfin, mise à part Ryan...et tu me fais la morale ? Non mais franchement ! Ça tu voit, je ne peux pas l'accepter Santos !
Santos: Écoute Lena, je suis désolé. Mais tu sais très bien que j'ai raison. Alors réfléchi y s'il te plait.
Lena : Réfléchir. Tu parle. C'Est-ce que tout le monde me dis. Seulement personne ne me comprend Santos. Même pas toi...
Santos (me prenant dans ses bras) : Je sais Lena. Je sais ça...
Lena (en pleurs) : Quelle ironie du sort, hein Santos ? Du jour au lendemain, j'apprend que je peux redonner la vie, alors que...j'ai tué...une personne...y a à peine...un an. Un être humain, bon dieu ! J'ai opté la vie, bordel ! Franchement Santos, c'est pas la chose la plus ridicule que tu ais entendue ?
Santos : Chut. Lena . Chut. Calme toi.

Mais c'était trop dur. Les larmes coulaient à flots. Et je m'effondrais dans ses bras musclés et réconfortants.

# Online seit Samstag, 07. März, 2009 um 06:08

Geändert am Samstag, 07. März, 2009 um 11:22

#Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection. [Henri Frédéric Amiel]#

#Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection. [Henri Frédéric Amiel]#
hhhhhhhJ'avais passé la plus part de mon temps libre avec mes amis. J'avais même séché la plupart de mes cours pour rester avec eux. Et essayai de rattraper le temps perdu. Pendant ces moments de complicité entre notre petit groupe, nous avions essayait de parler de choses simples, sans contrariétés. Mais dans ces moments, quoiqu'ils furent parfait en soit, il manqué toujours quelque chose. Ryan. Je ne l'avais toujours pas revu et je dois dire qu'il me manquait. Mais je n'aimais pas mettre mes sentiments à nus. Alors je faisais semblant que tout allait bien. Même si je suis sûre que mes amis le ressentait. D'autant plus que Jullian à la capacité de lire dans les pensées d'autrui. Et qu'elle est du genre plutôt curieuse... Malgré tout, je m'en fichais, de toute manière ma réaction était compréhensible. Même si je détestais qu'on en sache trop sur moi, mes amis, eux, n'étaient pas du même avis, pour eux, notre petit groupe se devait de tout se dire, afin d'établir une relation de confiance. Alors c'est vrai que je m'étais un peu plus ouverte aux autres avec eux. Mais après mon absence d'un an. Je mettais renfermer dans ma coquille si chaleureuse. Et surtout suite à cet incident...

... : Salut poupée.

Un client pervers m'avais sortie de mes rêveries. On était samedi soir et je travaillais au Sexy Bar. La boîte de Striptease où je bossais pour avoir de l'argent. Seulement, je n'étais pas Stripteaseuse comme le pensé Jack. Mais simplement serveuse. Parce que je refusais qu'un sal pervers me touche. Car non seulement ces filles danser nue, mais elles allaient jusqu'à couché avec certains clients fortunés. Et ça la police l'ignorait. Alors déjà que je servais en assez petit tenue, mini short rouge avec imprimé sur les fesses « Je suis à vous » et débardeur blanc à la limite du transparent, fallait peut être pas abusé pour que je me prostitue aussi !

Miguel : Hey Lena ! Le patron veut te voir dans son bureau au plus vite.

Ça c'était Miguel. Le barman. C'était le seul simpà de cette boîte. Le seul qui ne traitait pas les filles comme de la marchandise.

Lena : Ok. Merci Miguel. J'y vais tout de suite.

Le patron. Lui c'était un gros pervers. Beaucoup de ces filles avaient déjà couché avec lui, juste pour qu'elles puissent garder leur boulot. Et puis, il les exploiter comme de la merde. La plus part des pourboires qu'elles avaient, il les ramasser. Mais avec moi, il n'avait jamais essayé. De toutes façons, il n'avait pas intérêt, s'il tenait à garder son emploi. Car il savait que moi, je n'hésiterai pas à tout balancer aux flics. Alors, il se tenait à carreau.
J'arrivais donc devant son bureau. Où un garde se tenait devant la porte. Il frappa et dit au patron que j'étais là, celui-ci lui fit signe de me laisser entrer. Et j'y allais.


Le patron (un sourire pervers au visage) : Assis toi Lena, je t'en pris.

Je m'exécutais. Sans un mot.

Le patron : Je sais que tu n'es qu'une simple serveuse, et que tu n'as aucunes compétences dans le domaine du Striptease mais...
Lena (le coupant) : Je vous ais déjà dis que c'était hors de question ! ....Monsieur...
Le patron (se levant et s'approchant de moi) : Lena. Ce n'est pas une proposition que je te fais. C'est plutôt un ordre ! Et puis, ce sera juste pour ce soir.
Lena : Mais pourquoi, moi ? Des tas de filles seraient prêtes à le faire !
Le patron (rire sarcastique) : Hum. Ça je le sais chérie. Sauf que tu vois, le client t'as demandé particulièrement. Et il paye très cher. Alors ne soit pas timide. Et montre lui ce que tu sais faire ma belle.

Cet homme me dégoûtais rien qu'en parlant. Pire encore, rien qu'en le regardant. Il allait me forcer à me prostituer. Et je ne pouvais pas refuser. Parce que je ne pouvais pas aller voir les flics maintenant. J'avais trop besoin de ce boulot, de cet argent. Il fallait que je trouve une solution. Et au bout d'un instant, elle m'apparut...

Lena : D'accords.
Le patron : C'est bien ma belle. Et surtout n'oublis pas, je veille sur toi.

Je partis de son bureau. Ce salaud avait des caméras dans toutes les chambres. Et il ne se privé pas pour regarder. J'suis sûre qu'il se les enregistrer ce porc ! Et qu'il se les re mater chez lui. Ce gars était d'une telle perversion. Tout comme le gars que je devais rejoindre dans la chambre 4. C'était la chambre cinéma. Car ici toutes les chambres avaient un thème. Et apparemment, le client de ce soir aimé jouer. Et bin, il ne va pas être déçu avec ce que je lui est prévu !
J'entrais donc dans la chambre. Où aucunes lumières n'étaient allumé. Et comme je n'étais pas venue souvent, j'avais vraiment du mal à me repérer.


Lena : Mr Johnson ?

Car apparemment il s'appelait comme ça...
Celui-ci ne répondis pas tout de suite. Mais je l'entendais se déplacer un peu partout dans la pièce. Puis il vena se positionner derrière moi. Je sentais son souffle dans mon cou. Mais il ne disait toujours rien. Et commença plutôt à positionner ses mains sur ma poitrine, pour ensuite les faire descendre sur mon ventre, puis sur mes fesses. Il était doux et brutal à la fois. C'était bizarre. C'était crade. Je ne pouvais pas accepter ça. Alors...


Lena : Tu veux jouer chéri ?

Je l'entendais rire, d'un rire pervers. Je le poussais violemment sur le lit. Lui écartait les jambes. Puis les bras. Et lui attachait aux quatre coins du lit. Une fois sure que les noueux étaient bien serrés. Je lui dis à l'oreille.

Lena : Je baise pas avec les inconnus, pervers !

Et là, dans ma stupéfaction totale. Je l'entendu rire. Puis me dire.

... : C'est déjà fait !

Je reconnu immédiatement sa voie. Et couru allumé la lumière. C'était Ryan. Mon Ryan.

Ryan : Tu ne devrais pas faire ça.
Lena : Quoi ?
Ryan : Allumer la lumière. Tu sais que ton patron nous filme.
Lena : J'en ais rien à faire.
Ryan : Lena. C'est ton boulot. ...Ou alors, c'est comme tu veux. Moi ça ne me dérange pas qu'on se touche...

Je le contempla une derrière fois, et éteignit la lumière.

Lena : T'es vraiment un gros pervers ! Et puis, tu en as déjà bien profiter !
Ryan : Ouais... Ça me manquait j'dois dire.
Lena : Porc !
Ryan : Arrête. Je sais que je t'ais manqué.
Lena : Pas plus que ça...
Ryan : Comme tu voudras. Bon tu pourrais me détacher maintenant.
Lena : Je sais pas... J'ai peut être envie de faire durer le plaisir !
Ryan : Le plaisir. Donc tu es contente que je sois là.
Lena : Arf ! T'es chiant ! Oui je suis contente de te voir, ça y est t'es heureux ?
Ryan : J'dois avoué que oui.

Le silence, se fit pendant quelques minutes. Puis je repris.

Lena (le détachant) : T'es vraiment trop con !
Ryan (rigolant) : Merci. Et toi t'as vraiment pas changé. J'vois que tu aimes toujours ces pratiques sexuelles salaces...
Lena : La ferme Ryan !

Je l'entendais rire. Il adoré me taquiner. On se lancé souvent des vacheries avant. Et puis, un jour ça nous à rapproché...

Lena : Ryan. Pourquoi es-tu venu ici ?
Ryan : Jack m'a dis que tu bossais dans une boîte de Striptease. Alors je suis venu voir si tu valais le coup !
Lena : Pervers ! Et puis, je te rappelle qu'on a déjà couché ensemble !
Ryan : Ouais, je sais, j'ai pas oublié. Le truc c'est que je voulais voir si t'étais pas rouillé...
Lena : T'es vraiment qu'un porc bordel ! De toutes façons, je n'aurais pas couché avec toi ce soir !
Ryan : Ouais, parce que tu croyais que c'était un inconnu pervers et même pas sexy ! Mais là, tu m'as moi, et je suis tout le contraire !
Lena : Tu es pervers !
Ryan : Ouais, peut être un peu mais...je suis sexy !
Lena : J'vois ton sourire arrogant même sans la lumière.
Ryan : J'ai envie de t'embrasser.
Lena : Non !
Ryan : Pourquoi ?
Lena : Parce que...
Ryan : Je sais que tu en as envie.
Lena : J'ai surtout envie de rentrer chez moi. Mon service se termine dans 5 minutes.
Ryan : Très bien. 5 minutes ça me va pour un baiser passionnée avec toi.
Lena : Ryan...
Ryan : Lena. Tu m'as tellement manqué...

Et il approcha sa tête de la mienne afin que nos de têtes se touchent. Comme pour sentir nos odeurs respectives. Puis il m'embrassa. Au départ c'était violent. Mais à vrai dire, c'était un baiser très passionné et fougueux. J'en avais tellement envie et besoin seulement je savais que ça me ferais encore plus mal après. Je me dégagé donc de son étreinte et le repoussait. Sans même que la lumière soit allumée je sentis son regard d'incompréhension mais aussi de perversion sur moi. Je suis certaine qu'il souriait malgré qu'il ne comprenait pas pourquoi je l'avais repoussé. Mais, il allait comprendre...

Lena : Si je t'ais manqué tant que ça, pourquoi avoir baisé avec autant de filles pendant mon absence, hein Ryan ?
Ryan : Quoi ? J'comprends pas.
Lena : Oh, joue pas à ça avec moi Ryan s'il te plait ! Fais pas l'innocent !
Ryan : Bon très bien. Alors on va dire que tu me manquais tellement que je voulais comblé le manque.
Lena : On va dire ? T'en ais même pas sûr Ryan ! Tu me dégoûte franchement !
Ryan : Oh Lena, amour. J'suis désolé. Mais tu sais comment je suis.
Lena : Justement. Je ne veux plus avoir affaire à toi dorénavant !

Et je partie en trombe de la chambre, puis de la boîte, de toute façon, mon service était terminé, le boss ne pourrait rien me dire. Et je rentrais chez moi en courant. En oubliant ma voiture. De toutes façons, j'avais besoin de me défouler et courir était un bon moyen de décompresser. Il pleuvait ce soir là, et les gouttes de pluie sur mon visage me permettais de cacher mes larmes. Car oui, encore une fois je pleuré. Mais cette fois-ci, aucun homme fort me réconfortais...

# Online seit Dienstag, 17. März, 2009 um 16:50

Geändert am Samstag, 21. März, 2009 um 18:47